Blur. Ce band.

27/08/2012

Cet été, j’ai décidé que j’écoutais la discographie de Blur.

Je ne les connaissais vraiment pas beaucoup. Adolescence focusée sur le nu-métal et les Beastie Boys.

J’ai toujours trouvé que Damon Albarn était un pionnier du pop moderne, j’adore Gorillaz, je trouve que “The Good, The Bad & The Queen” est un des meilleurs albums des années 2000s, et ses nombreux projets exploratoires sont toujours empreints d’une idée de recherche dans un mode “pop” que j’aime beaucoup. Et avec le comeback cet été, la sortie de Blur 21 et de Parklive, c’était le bon moment pour moi de les découvrir au-delà de la criss de toune qui fait “Woouu-houu!”.

Faque voici le fruit de mes découvertes. Du plus vieux au plus neuf.

Du plus straight au plus fucked up.

For Tomorrow:

Accrocheur, mélodique, merci, bonsoir.

Star-Shaped

Personne ne semble s’en souvenir de celle-là. Super mélodie, mais complexe.

Tracy Jacks

Reste fuckin dans la tête. Autant que Modern Life is Rubbish parle de la classe pauvre, Parklife raconte des histoires de la classe moyenne de façon très détachée et cool.

To The End

Moi, des toms pis des vibraphones, pis j’suis vendu.

This Is A Low

Une des premières tounes qui semble humaine plutôt que juste du flashing. Merci. Et Wow.

The Universal

Genre de ballade, mais qui marche à fond. The Great Escape est très accessible, mais pas mauvais pour autant.

Country Sad Ballad Man

J’ai eu de la difficulté à en choisir une de l’album “Blur” qui n’était pas Beetlebum et Song 2. J’ai choisi cette toune parce qu’on voit Blur lâcher le britpop pour quelque chose de plus… indie américain.

Tender

Cette toune est parfaite. Harmonie entre Coxon et Albarn. Entre le indie américain et la pop britannique. Ça dure 7 minutes, pis ça pourrait durer encore plus longtemps, sur deux fuckin accords.

Caramel

Ok, Blur ont plein de tounes qui semblent garrochées, faites pour s’en calisser après une écoute. À ce niveau, ils me rappellent vaguement les Wings des années 70s. Super bons, mais souvent pas si remarquables. Caramel est une toune creuse de l’album 13, qui est en fait l’album le plus space de Blur. Et Caramel illustre comment le band peut être très sérieux quand il veut. Et c’est ça qui fait sa force, ce band. D’être sérieux quand il veut. Parce que ça prend par les trippes quand ça arrive.

Out of Time

Think Tank est bizarre. Je suis pas sûr que je l’aime encore. Coffee & TV est cool. Faudrait que je le réécoute plus souvent. Mais cette toune, c’est du génie.  Un beat et de la guit acoustique.

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